L'initiative populaire fédérale "pour un financement équitable des transports" a été lancée la 5 mars 2013 à l'instigation de l'Association des importateurs suisses d'automobiles (auto-suisse).
L’association des importateurs suisses d’automobiles et de véhicules utilitaires rejette résolument les projets de financement futur du trafic routier.
l’Association des importateurs suisses d’automobiles, s’oppose résolument aux messages du Conseil fédéral relatifs au financement des infrastructures des transports.
Maintenant, l'Etat annonce enfin la couleur: il est prévu d'augmenter le prix de la vignette autoroutière de la bagatelle de 150%, de 40 à 100 francs. Il est également prévu de restreindre massivement ce qu'on appelle le forfait des pendulaires, soit la possibilité de déduire des impôts les frais de déplacement professionnel. Il se peut aussi que le prix de l'essence augmente d'environ 30 centimes par litre en raison de l'introduction prévue de la taxe sur le CO2 . (extrait éditorial Max Nötzli, président d'auto-suisse)
Une injustice flagrante – les fonds routiers servent abusivement à financer le trafic ferroviaire. «La route est censée payer encore davantage pour financer le rail» a-t-on pu lire récemment dans les grands quotidiens. Une «association des transports» bien connue pour ses idéologies gauchistes et écologistes propose d’alimenter encore davantage les transports publics (TP), en redistribuant massivement l’impôt sur les huiles minérales. Comme il fallait s’y attendre, ces revendications de plus de recettes pour le rail vont entièrement aux dépens du trafic individuel motorisé et de l’infrastructure routière. Les auteurs de cette initiative n’hésitent pas à se servir de chiffres truqués pour plaider pour leur cause, mais cela fait sans doute partie de leur concept. Ils prétendrent vouloir faire «moitié, moitié …», soit opérer une redistribution de 50 % des fonds routiers aux transports publics, mais en réalité, il s’agit des trois quarts.